Association loi 190
   
  Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie
  revue n°45
 


RÉSUMÉS DES ARTICLES
 
LAMPES À HUILE ANTIQUES DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE DUNKERQUE, par Jean-Louis PODVIN
                Au sein des collections archéologiques du musée de Dunkerque, les lampes à huile constituent un ensemble de vingt-cinq unités, de provenance variées, essentiellement méditerranéennes. Elles ont été rapportées par des collectionneurs qui les ont ensuite offertes au musée. Du début de l'époque impériale jusqu'au triomphe du christianisme, leur décor témoigne des aspirations des populations de l'Antiquité. Certaines de ces lampes sont particulièrement originales et justifient cette publication.
 
LE RAVITAILLEMENT DE LA GARNISON D'OSTENDE (1601-1604) : UN SIÈGE DE TROP, par Victor ENTHOVEN
                L'auteur, à partir des sources néerlandaises, montre l'énorme effort logistique que les Provinces-Unies ont été obligées d'entreprendre en vain, pour conserver la ville d'Ostende. Plus de 150 000 soldats défendirent la place pour une dépense qui dépassa quatre millions de florins et près de 80 000 morts.
 
LA COMTESSE DE LOMONT ET JEAN BART : UN PARTAGE D’ÉTERNITÉ, par René GALAMÉ
La comtesse doit sa célébrité à sa gloire posthume, à savoir que son cercueil était voisin de celui de Jean Bart dans l'église Saint-Eloi. L'auteur retrace sa courte vie (27 ans), et découvre - chose inédite - que sa bru n'est autre que la marquise du Châtelet, maîtresse de Voltaire, mais surtout une des plus remarquables scientifiques du XVIIIe siècle.
 
LES CROISIÈRES DU NAVIRE CORSAIRE DUNKERQUOIS LE COMTE DE SAINT-GERMAIN (1756-1757), par Michael SIMPSON
                En recoupant une multitude de sources, articles de presse de l'époque, rapports de l'amirauté des Archives Nationales, ouvrages spécialisés..., l'auteur nous emmène dans le sillage d'un navire corsaire dunkerquois de la Guerre de Sept Ans, dans les eaux de la mer du Nord, au gré des courses et des prises, soulevant un coin du voile concernant les bénéfices des opérations.
 
DIX ANS D'ACQUISITION EN ORFÈVRERIE AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE DUNKERQUE, par Myriam MORLION et Guy MESSIANT
                Une intelligente politique d'acquisition a permis d'enrichir de sept nouvelles pièces la collection d'orfèvrerie ces dix dernières années. Ce sont des pièces rares comme un pot à lait, une boîte à thé, une cuillère à punch ou de grande valeur comme une théière, ou en relation avec l'histoire de Dunkerque comme une louche de la confrérie de Saint-Sébastien, toutes exécutées entre 1749 et 1782.
 
LE CONNÉTABLE DE MÉTIER OU L'ORGANISATION DU MONDE DU TRAVAIL PAR LE MAGISTRAT DE DUNKERQUE AU XVIIIe SIÈCLE, par Agathe LEYSSENS
                Le Magistrat a le monopole de la justice sur le monde du travail. L'étude permet, pour la première fois, de bien faire comprendre la manière par laquelle il régit l'ensemble des corporations en liant les intérêts bien compris des échevins et ceux des élites artisanales.
 
REVENUS ET PATRIMOINE DU CLERGÉ DANS LA CHÂTELLENIE DE BERGUES EN 1777, par Éric VANLANDTSCHOOTE
                Un remarquable état des biens de tout le clergé est dressé en 1777. L'auteur fournit une analyse statistique comprenant les types de biens et leur répartition géographique, montrant la valeur du patrimoine de l'abbaye de Saint-Winoc et le peu d'importance de celui des cures, source d'inévitables jalousies.
 
UN CAS PARTICULIER DU TRAITEMENT DE L'ENFANCE : LA TUTELLE HOSPITALIÈRE DUNKERQUOISE, par Olivier RYCKEBUSCH
                Les hôpitaux généraux du Nord de la France sont les premières institutions de secours pour les pauvres orphelins. Ces enfants sont parfois plus nombreux que les enfants trouvés et abandonnés, si présents dans la recherche historique contemporaine. Les administrateurs les admettent au même titre que les vagabonds et mendiants ou les pauvres honteux de la ville. Leur sort à Dunkerque est connu grâce la garde orpheline. En effet, cet organisme confie de nombreux orphelins aux administrateurs de l’établissement et les comptes de tutelle permettent de connaître leur parcours.
 
DE L'OCÉANIE À DUNKERQUE : LE PARCOURS DU BRETON ANGE RAOUL (1769-1842), par Michel TOMASEK
                Les circonstances ont placé trois fois Dunkerque sur la route de ce marin breton. D'abord en 1795 lors du retour, on ne peut plus mouvementé, de l'expédition d'Entrecasteaux parti à la recherche de La Pérouse. Raoul revient une seconde fois à Dunkerque au début du XIXe siècle comme assistant de Beautemps-Beaupré, le père de l'hydrographie moderne, afin de cartographier les côtes du nord de la France. À la fin des années 1830, il revient cette fois dans un tout autre contexte puisque son fils, médecin, s'installe à Dunkerque et épouse Clémence Dewulf. Ce dernier épisode nous vaut une série d'intéressantes aquarelles sur la ville ainsi qu'un don d'objets océaniens de grand intérêt au musée communal.
 
DEUX NOUVEAUX RÔLES D'ÉQUIPAGE CORSAIRES DUNKERQUOIS SOUS LA RÉVOLUTION, par Joël GATRAT
                L'auteur nous fournit le rôle d'équipage de deux corsaires dunkerquois caractéristiques du début de la Révolution. Le Maraudeur d'à peine 19 tx et l'Aimable Thérèse, une péniche de 20 tx, armés respectivement en juillet 1796 et mars 1799 sont, par leur petite taille, des proies toutes désignées pour la Royal Navy qui n'aura aucun mal à s'en emparer. C'est aussi le fidèle reflet d'une course qui se contente de survivre.
 
L'OCTROI MUNICIPAL ET DE BIENFAISANCE À DUNKERQUE DE 1799 À 1943 (2e partie), par Frédéric CORNETTE
                L’auteur nous fait découvrir quelques-uns des nombreux conflits engendrés par cette taxe tout au long de son existence en particulier sur les chandelles, la bière, le beurre. Il nous donne un aperçu des recettes de l’Octroi en 1876-1878. L’existence de l’Octroi s’achève logiquement en été 1943 dans une ville ruinée et en proie au marché noir.
 
LES FRÈRES DES ÉCOLES CHRÉTIENNES À DUNKERQUE (2e partie) (1945-1975), par Jean-Marie GORIS
                Les Frères reviennent à Dunkerque en 1945 et la chronique permet de connaître la vie scolaire de l'institution année par année. On peut alors suivre l'évolution des établissements jusqu'en 1975, de plus en plus marqués par la progressive laïcisation de la société locale et par l'installation du nouveau pôle sidérurgique d'Usinor.
 
ÉBAUCHE DE PORTRAIT DU CAPITALISME DUNKERQUOIS AU XIXe SIÈCLE ET AU DÉBUT DU XXe SIÈCLE AU TRAVERS DES MARCHÉS FINANCIERS, par Gérard TASSIN
                L'objet de cet article est de montrer le capitalisme dunkerquois en action. En effet, par l'intermédiaire de quelques valeurs en notre possession, les dossiers de souscriptions, et de différentes sources à notre disposition, nous allons essayer de déterminer s'il y a des secteurs économiques qui attirent plus son attention que d'autres et tenter de dégager s'il y a une spécificité dunkerquoise.
 
HENRI MALO : ESSAI DE BIBLIOGRAPHIE, par René GALAMÉ et Francis VANGREVELYNGHE
                Cette étude complète la notice biographique publiée dans le tome 44 de notre revue. Les écrits d’Henri Malo ont été classés en ouvrages de référence, études publiées dans les collections de sociétés savantes, articles parus dans des revues historiques ou dans des publications diverses. Le répertoire est suivi d’un index thématique.
                   
 
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