Association loi 190
   
  Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie
  Publications des hors-séries
 

Hors-série n°8



 

RÉSUMÉS DES ARTICLES
 
DU REPLI À L'EXODE : LE PASSAGE DES BELGES À DUNKERQUE EN 1914 par Olivier VERMESCH
                Fuyant l'avance des troupes allemandes après la chute d'Anvers et d'Ostende les 10 et 15 octobre 1914, l'armée belge trouve refuge à Dunkerque et dans ses environs, bientôt suivie par les vagues successives de milliers de civils en déroute. Une armada de véhicules automobiles, hippomobiles, puis une foule de piétons désemparés franchissent la frontière. L'accueil puis l'éloignement de ces civils s'imposent très vite aux autorités dunkerquoises. L'auteur passe en revue, par le détail, les phases du repli et de l'installation de l'armée belge dans la région, puis les mesures prises pour assurer le transit des cohortes de civils vers les contrées de l'arrière-pays.             
 
LES CARNETS D'UN OFFICIER DU 110e RÉGIMENT D'INFANTERIE PENDANT LA GRANDE GUERRE par Jean-Louis PERREAU
                Les 16 carnets de guerre d'Adolphe Lussiez, capitaine du 110e RI en 1914, ont été déposés récemment aux archives de Dunkerque. Ce document remarquable par la continuité, la spontanéité, et la qualité du témoignage, permet d'apporter un nouvel éclairage sur la vie et les souffrances des combattants dunkerquois, entre les mois d'août 1914 et d'avril 1917. L'auteur de cet article en donne un aperçu en citant les passages les plus significatifs, et parfois les plus violents, de ces carnets, qui remettent partiellement en cause ce que nous connaissons des sentiments et de la psychologie des officiers français durant la Grande Guerre.
 
LES ISLANDAIS DUNKERQUOIS EN 1914-1918 par Alain DEFLESSELLES
                Le 2 août 1914, la guerre surprend en Islande la quarantaine de navires de grande pêche armés par les ports de Gravelines et de Dunkerque. Les eaux des mers étroites, déclarées zones de guerre par les belligérants, leur sont désormais interdites. Pourtant, dès 1915, les Gravelinois tentent l’aventure du cabotage quand la plupart des Dunkerquois jugent plus prudent de laisser leurs navires à quai. Fin 1916, six armateurs, refusant le chacun pour soi, unissent leur destinée et leur flottille au sein d’une société d’armements très vite à la tête d’une flotte de 22 navires. Entre 1917 et 1918 sur 24 navires de grande pêche, 11 sont victimes des sous-marins allemands et deux disparaissent corps et biens. Si cette saignée n’est pas le coup de grâce de la pêche morutière dans nos ports du Nord, rien ne sera plus comme avant.
 
L'HÔPITAL DE DUNKERQUE AU CŒUR DE LA GRANDE GUERRE par Olivier RYCKEBUSCH
                En 1914-1918, l’hôpital de Dunkerque est confronté à l’arrivée massive de blessés du front de l’Yser, surpassant sa capacité d’accueil et l’obligeant à trouver des lieux supplémentaires d’accueil des blessés au sein de l’agglomération et d’en renvoyer par convois sanitaires à l’arrière. Parvenir à nourrir toutes les bouches devient en soi une entreprise des plus difficiles, les subventions du ministère de la Guerre étant très limitées. Les hôpitaux, notamment ceux de Dunkerque et de Zuydcoote, se voient engagés dans une lutte quotidienne contre la pénurie, pour préserver au mieux l’état de santé de leurs malades.
 
DUNKERQUE VU PAR QUELQUES CONTEMPORAINS EN 1914-1918 par Christian PFISTER-LANGANAY
                Dunkerque, avec Verdun, est l'un des deux piliers du front occidental. De ce fait, de 1914 à 1918, des centaines de milliers de soldats et de marins tant français qu'alliés y passent, y transitent ou y séjournent. Leurs témoignages sur leur vision de la villes sont légion. À travers les mémoires de simples poilus ou plus prestigieux comme ceux des amiraux Ronarc'h, Bacon, Woolard ou du général Foch, nous voyons que dès l'automne 1914, l'image de la ville est déjà définie et ne changera plus à la fois comme forteresse, arsenal et base de ravitaillement et de repos.
 
LE DESTIN TRAGIQUE ET SYMBOLIQUE DU MONUMENT AUX MORTS DE LEFFRINCKOUCKE par Michel TOMASEK
                La disparition des derniers Poilus et, peut-être, un retour en force d'une mode commémorative ont suscité, ces dernières années, un regain d'intérêt pour les monuments aux morts. Si la plupart n'échappe guère à la médiocrité, en revanche, un certain nombre, œuvres d'artistes compétents, mérite attention. Et parfois l'Histoire vient s'y mêler, créant des situations inattendues. C'est le cas de celui de Leffrinckoucke, création sur le thème de la douleur des familles, par Maurice Ringot. Victime du dynamitage de l'église voisine, à la fin de la Seconde Guerre, le monument mutilé a été par chance gardé en l'état, symbole fort de cette double période de conflits du XXe siècle. Michel Tomasek, historien de l'art, a reconstitué l'histoire tragique de ce monument au destin assez exceptionnel.
 
CHRONIQUE FAMILIALE DE « LA DRÔLE DE GUERRE », DES RIRES AVANT LES LARMES par Michel LEMAIRE
                Michel Lemaire, le benjamin des enfants du docteur Louis Lemaire, avait 15 ans en 1940. À partir du journal laissé par son frère Claude et de la correspondance de son frère François alors militaire, il relate la vie quotidienne, dans l'insouciance et l'optimisme, d'une famille bourgeoise de Dunkerque pendant la drôle de guerre, de novembre 1939 à février 1940.
 
DES DUNKERQUOIS EN ANGLETERRE OU SUR MER PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE par René STEYLAERS
                Le temps fait son œuvre et les témoins ou les acteurs du second conflit mondial disparaissent souvent sans léguer leurs souvenirs à l'Histoire. D'où l'importance des opérations de recueil de mémoire qui permettent d'affiner nos connaissances et d'offrir des regards croisés mettant en exergue des vécus individuels ou familiaux. René Steylaers nous propose ainsi une série de parcours de Dunkerquois, emportés par la tourmente de 1940 et passés en Angleterre où ils serviront la France libre. Ses recherches soulignent qu'un certain nombre de femmes ont pu embarquer lors de l'opération Dynamo et ce sujet mériterait certainement de plus larges développements, à l'appui des archives britanniques.
 
HÉLÈNE ET ÉTIENNE ELIET : LE CALVAIRE DES CIVILS DUNKER-QUOIS DE MAI À SEPTEMBRE 1940 par Jean-Louis PERREAU
                Reconstitué à partir d'un journal et d'une vingtaine de lettres, ce témoignage d'un couple de Dunkerquois, père et mère de sept enfants, permet de revivre les quatre mois dramatiques au cours desquels cette famille a supporté l'enfer des combats de mai 40, puis la vie précaire dans une ville en ruines, et enfin les bombardements anglais de septembre avant de pouvoir fuir vers la Bretagne.
 
DUNKERQUE 1939-1940, SOUVENIRS D'UN TÉMOIN par le Dr Louis LEMAIRE
                Responsable du service santé de la défense passive et médecin-chef de l'hôpital de Dunkerque, le docteur Louis Lemaire, en historien averti, notait au jour le jour, depuis les premières heures de la mobilisation, dans un minuscule carnet qu'il portait toujours sur lui, les dramatiques événements auxquels il assistait : alertes, bombardements, arrivées de blessés à l'hôpital, informations données par les visiteurs. Pendant l'hiver 1940-41, il rédigea, à partir de ces notes, ce qui devait constituer l'un des chapitres de « Dunkerque 1939-1940 - souvenirs d'un témoin » qu'il comptait livrer à l'Union Faulconnier, société historique qu'il présidait depuis vingt ans. Son ressentiment est grand à l'égard de ceux qui ont abandonné leur poste. La mort le surprit avant qu'il ait pu rédiger les autres chapitres.
               
L'ÉCOLE PRIMAIRE PUBLIQUE DU DUNKERQUOIS PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE par Olivier VERMESCH
                Après la mobilisation générale du 2 septembre 1939, les premières mesures de la défense passive et la volonté gouvernementale d'orienter la pédagogie vers un soutien à la cause nationale plongent les écoliers du littoral dans une nouvelle atmosphère. Quelques mois plus tard, les opérations de rembarquement traumatisent les élèves et entraînent la destruction d'une grande partie des établissements. Après juin 1940, la réquisition des écoles, la reprise des bombardements, le rationnement s'ajoutant à la « vichysation » des programmes compliquent singulièrement la tâche des enseignants dunkerquois. À l'approche de la Libération, la volonté d'évacuer la population scolaire des zones à risques amène, en février 1944, la fermeture de toutes les écoles de Dunkerque.
 




Hors-série n°7




Dunkerque et la Flandre maritime sous Louis XIV d'après le mémoire de l'intendant François Demadrys par Jean-Marie Goris.

L'auteur, rédige le commentaire de l'enquête de l'intendant: la description des Flamands et de leurs épouses, les villes, la vie religieuse, la noblesse et le gouvernement militaire, la justice et les finances, le commerce, les richesses agricoles, les productions industrielles, la dépopulation de la Flandre et les moyens d'y remédier, les solutions apportées pour améliorer le commerce dunkerquois et rendre la Flandre plus opulente, la mise en place de la francisation et ses aspects positifs, les mentalités collectives, la postérité du mémoire, les copies du texte, les sources manuscrites et imprimées.
Ce travail possède la valeur d'un instantané ethnologique, économique, historique d'une généralité du royaume en 1698.



Hors-série n°6



Sociétés savantes de Dunkerque
Tables bibliographiques des travaux historiques

1851-2007

René Galamé & Patrick Oddone
 
Depuis un siècle et demi, les études historiques à Dunkerque et en Flandre maritime ont bénéficié de l’existence, soit simultanée soit successive, de quatre sociétés savantes :
▪ La Société dunkerquoise pour l’encouragement des sciences, des lettres et des arts (1851-1940),
▪ L’Union Faulconnier (1895-1940),
▪ La Société de Géographie de Dunkerque (1880-97-1940),
▪ Enfin, depuis 1972, la Société des Amis du Vieux Dunkerque devenue notre Société dunkerquoise d’histoire et d’archéologie.

La consultation de leurs publications est incontestablement la première démarche à accomplir pour débuter toute étude d’un point d’histoire ou d’archéologie concernant notre ville ou plus largement le littoral flamand. Nous y cherchons des dizaines de sources accumulées avec patience par plusieurs générations d’érudits et d’historiens ; nous y trouvons aussi le reflet fidèle de la vie intellectuelle des sociétés savantes au sein d’une ville, moyenne certes, mais attentive aux évolutions du monde de par sa double position maritime et frontière. À côté de chroniques, parfois un rien superficielles, se distinguent des contributions approfondies, témoignant d’une rigueur de méthode et d’une qualité de pensée qui peuvent encore servir de modèle.

Pour se retrouver dans ce dédale de références, nous ne disposions pas jusqu’ici d’un instrument de travail systématique. René Galamé et Patrick Oddone ont relevé le défi et ont su mener à bien cette tâche forcément ingrate, mais avec quel brio ! Ils ont repris la totalité des publications de nos quatre sociétés savantes et qui plus est, ont même disséqué les comptes- rendus des séances de bureau, au contenu si divers, si déroutant mais si riche, pour ne rien laisser échapper à notre légitime curiosité. Nous disposons maintenant de tables exhaustives prenant en compte tous les types de sujets

 

Hors série n°5 (octobre 2005)




Dunkerque et les conflits contemporains
Ce volume hors série des publications de la Société Dunkerquoise d'histoire et d'archéologie a accompagné en 2005 les commémorations du 65 ème anniversaire de l'opération Dynamo et du 60ème anniversaire de la Libération de Dunkerque ainsi que les Vèmes Rencontres dunkerquoises d'histoire proposant pour thème "Dunkerque et les conflits contemporains". Il renferme des études inédites associant la mémoire des deux guerres mondiales à seule fin d'approfondir notre connaissance de ces grands traumatismes du XXème siècle qui bouleversèrent le destin de la cité de Jean Bart.

Table des matières

- le mot du président, Christian Pfister

- Jean Marie-Goris : L'aide humanitaire à Dunkerque durant la Première Guerre Mondiale

Contrairement à la Seconde Guerre Mondiale, l'aide humanitaire à Dunkerque pendant la Grande Guerre n'a pas fait l'objet de recherches historiques. Son étude met en évidence la mobilisation de toute une population, adultes et enfants, municipalité, pour aider les Dunkerquois en ville et sous les drapeaux. Elle permet de découvrir de nombreuses oeuvres locales comme l'oeuvre du vêtement chaud, les oeuvres de protection de l'enfance, l'oeuvre à l'envoi de pain aux prisonniers...Sans oublier les nombreuses oeuvres nationales et internationales.

- Patrick Oddone : Ronarc'h et sa brigade de marins (aout 1914- décembre 1915)
Après la première bataille de la Marne (septembre 1914), la dynamique de la guerre de mouvement est relancée et le champ des opérations s'étend vers le Nord. C'est la "course à la mer". La brigade de marins du contre-amiral Ronarc'h est engagée sur ce nouveau front, d'abord pour faciliter la retraite de l'armée belge défaite à Anvers, puis sur la ligne de l'Yser, pierre angulaire d'un front qui s'étend désormais de la Mer du Nord aux Vosges. Ronarc'h et ses fusiliers défendent avec archarnement la tête de pont de Dixmude et résistent dans des conditions effroyables, au prix de pertes considérables. Jusqu'en novembre 1915, ils combattent dans la boue des Flandres et se couvrent de gloire, contribuant à barrer la route à un ennemi qui souhaite s'emparer des ports français du Nord, bases logistiques des Alliés.

- Michel Tomasek : Oeuvres d'art en exode (1914-1918).
Toutes les guerres furent préjudiciables au patrimoine artistique : destruction de bâtiments mais également des oeuvres d'art qu'ils contenaient, pillages...Alors que Dunkerque est à 40 km du front, il faut attendre juin 1915 pour que l'Etat s'avise des premières mesures de protection. Sur place, dès décembre 1914, le maire Henri Terquem avait pris des initiatives dans ce sens, puis fait transférer 152 oeuvres du musée à la mairie. L'intensification des bombardements provoque une succession de déménagements vers Paris en mai 1916, et surtout en avril 1918 vers Abbeville. La récupération interviendra en 1919-1920. A l'exception de trois disparitions, le patrimoine artistique de Dunkerque est sauf, grâce à une collaboration de la ville, de l'Etat et de l'armée qui s'est improvisée de jour en jour.

- Léonce Baron (+) : Dunkerque, son port, ses banlieues, mai-juin 1940
Sollicité par la Commission historique du Nord dont il est membre, Léonce Baron, ancien bibliothécaire-archiviste de la ville de Dunkerque, présente en 1943, devant cette institution, une communication sur les événements de mai-juin 1940 et les destructions qui affectèrent les communes de l'agglomération. Il y décrit les préparatifs de la "drôle de guerre", la tragédie des villes écrasées sous les bombes, les dommages causés aux édifices publics et religieux ainsi que les pertes irrémédiables enregistrées au plan architectural et dans le domaine culturel. Cette étude inédite apporte une multitude d'informations sur la disparition du "Vieux Dunkerque" et de l'essentiel de son patrimoine.

- Patrick Oddone : L'arrondissement de Dunkerque à l'épreuve des bombardements alliés (1941-1943)
Elaborée à partir des rapports du préfet du Nord et des sous-préfets de Dunkerque, cette statistique des bombardements opérés par les Alliés dans l'arrondissement couvre la période du 16 juin 1941 au 29 novembre 1943, soit le coeur de l'Occupation. Après avoir conquis la maitrise du ciel, l'aviation anglo-américaine pilonne, durant le second semestre 1943, tous les sites militaires allemands et les voies de communication de la partie septentrionale du département du Nord, laissant ainsi accroire la probabilité d'un débarquement sur les côtes du Nord Pas de Calais. Ces chiffres témoignent aussi de la souffrance des populations civiles qui affrontent avec courage ces épreuves.

- Olivier Vermesch : L'évacuation des bouches inutiles à Dunkerque, février-mars 1944
Des les premiers jours de l'année 1944, dans la crainte d'un débarquement allié, les autorités allemandes vont accentuer la mise en place de mesures leur facilitant la défense de la zone côtière. Après l'inondation des terres basses de la Flandre maritime, l'Occupant ordonne l'évacuation d'une partie de la population de l'agglomération dunkerquoise, les "bouches inutiles", ne gardant dans les communes du littoral qu'un minimum de personnes nécessaires à la continuité de la vie économique et sociale.Le shéma logistique utilisépour déplacer ces dizaines de milliers de personnes ne fait que reprendreles différentes mesures de sauvegarde des populations civiles instituées par le gouvernement français et l'administration préfectorale dès 1939 puis tout au long de l'occupation. De nombreuses familles se retrouveront ainsi expulsées vers l'intérieur du département ou d'autres régions françaises.

- Lucien Beurey (+) : L'attente et les incertitudes de septembre 1944
Début septembre 1944, Lucien Beurey, résistant au sein du mouvement OCM Voix du Nord, est chargé par Edouard Dewulf, dirigeant du réseau, de demeurer dans "la poche" de Dunkerque afin de recueillir des renseignements susceptibles d'être transmis aux troupes alliées qui s'approchent puis encerclent l'agglomération. Durant 3 semaines, il rédige un journal personnel où il relate les événements de la vie quotidienne des populations civiles et l'activité militaire des premiers jours d'un siège qui durera 9 mois. Son récit s'achève le jour où il décide de rejoindre la Flandre libérée pour combattre sur le front de Dunkerque au sein des troupes FFI.

- Louis Dewert : Deux journées mémorables ( 1945)
Louis Dewerdt se souvient de cette journée du 18 mai 1945où il fut l'un des rares civils à pouvoir assister à la remise officielle, par les Britanniques, du port de Dunkerque aux autorités militaires françaises. Sa mémoire reste marquée par cette vision dantesque qu'offrent alors les installations portuaires et en particulier le site fortifié de l'écluse Watier, utilisé comme cantonnement par la Kriegsmarine. Ce jour là, il découvre aussi les célèbres sous-marins de poche allemands dont Dunkerque n'a pas pu, ni su, conserver un exemplaire. Quelques semaines plus tard, il est témoin d'un autre événement : l'explosion accidentelle des stocks de munitions entreposées dans l'enceinte de la caserne Jean Bart.

- Christine Hanscotte-Proust : La libération de Dunkerque vue par la presse régionale (1945)
Cette étude analyse l'intérêt pour la presse régionale, issue de la Libération, pour le sort de la "Poche" de Dunkerque, toujours dans les mains allemandes. De janvier à juin 1945, les articles de La Voix du Nord, de Nord Matin, de Liberté, de Nord Eclair et du Nouveau Nord parlent relativement peu du siège de l'agglomération dunkerquoise. La reddition de la "Poche" de Dunkerque, le 9 mai 1945, suscite par contre plus d'intérêt et soulève le délicat problème du retour des évacués et de la reconstruction à venir.

Hors série N°3 ( 2001)

Textes des interventions lors des premières Rencontres Dunkerquoises 
d'Histoire




 Les articles publiés représentent un peu un état des différents aspects de la région dunkerquoises à l'aube du XXème siécle. Les sujets évoqués par les intervenants des rencontres sont en rapport avec l'évolution de Dunkerque en 1900 : l'armée et les fortifications, le port, la pêche, les tramways, la spiritualité, le monde associatif et culturel.

Hors série n°2

Tables des articles parus dans la revue historique de la société des Amis du Vieux Dunkerque ( SAVD, 1972-1983) et la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie ( SDHA, depuis 1984)

 


Hors série n°  1

La pêche en Manche et Mer du Nord ( XVIIIème - XXème siècle )
Actes du colloque tenu à Boulogne-sur-Mer du 18 au 21 mai 1995

Cette publication comporte des articles traitant de divers aspects du monde maritime  dont certains se rapportent à l'histoire du littoral dunkerquois : Les Dunkerquois au large de l'Islande : la vision des marins militaires au milieu du XIXème siècle par Christian Pfister-Langanay, Les syndicats et la pêche de Fécamp à Dunkerque de 1914 à 1970 par Bruno Béthouart, Marins de pêche artisanal Grand-Fort-Philippe/Gravelines depuis la seconde guerre mondiale par Valérie Deldreve.

 

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